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El Corazón Profano
Exposición de Miguel Arias y Karine Pigeon

El Corazón Profano es una visión simbólica mediante una alegoría a la sociedad actual, una reflexión alrededor de un ciclo que se repite. La exposición muestra la evolución de los diferentes estados del ser y de sus emociones. En suma, una visión externa e interna de nuestra sociedad, ya sea mexicana o europea.

El corazón es universalmente reconocido como símbolo de nuestras emociones, pero tambien de lo que somos. Se habla del corazón del hombre, del corazón de un pueblo, o el corazón de una nación, pero tambien del corazón del mundo. Es en este ultimo sentido que nuestro trabajo se orienta: resaltar al corazón nos pareció el major medio para definir nuestra reflexión.  La idea de ciclos puede interpretarse finalmente a varios niveles: individual, global e histórico.

Con este trabajo queremos tambien mostrar como la percepción de uno se refleja en el otro. Que no hay fronteras entre nuestras culturas, y que la visión es casi idéntica. Los únicos límites que podemos resaltar son los que nos ponemos nosotros mismos.

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El Corazón Profano
Exposition de Miguel Arias y Karine Pigeon

El Corazón Profano, présente une vision symbolique sous forme d’une alégorie de la société d’aujourd’hui, une réflexion autour d’un cycle qui se répète. Montrant à la fois l’évolution de ses différents états d’être  et de ses émotions. En sorte, une vision externe et interne  de notre société que l’on soit Européen ou Mexicain.

Le Coeur est universalement connu et reconnu par tous comme symbolisant nos émotions mais aussi ce que nous sommes. On parle du Coeur d’un homme, du Coeur d’un peuple, du Coeur d’une nation, mais aussi du Coeur du monde. C’est pourquoi notre travail c’est orienté dans ce sens. Mettre en avant un Coeur nous semblait le meilleur moyen de parvenir à définir au mieux notre réflexion.

L’idée cyclique peut être finalement interprêtée à plusieurs niveau : individuellement, globalement mais aussi  historiquement.

Avec cette ensemble, nous voulions également montrer  combien la perception de l’un se reflète dans l’autre. Qu’il n’y a pas de frontières entre nos différentes cultures, que la vision est quasi  identique. Les seules limitent que l’on peut remarquer, se sont celles que l’on peut s’affliger soi-même.